ET SI NOUS LAISSIONS PARLER
« CE JUMEAU DU RAPPORT DUCHESNEAU »
QUE PLUSIEURS VEULENT TAIRE
35 ans de faits, de Vraie Vérité, de preuves, non pas que des allégations. La
Vraie Histoire du Stade
racontée dans mon témoignage historique avec 150 articles et déjà près de 400 pages.
Un travail colossal à l’adresse
www.stadeolympiquemontreal.ca. Des milliers d’heures au boulot, des années à bûcher. Un temps de recueillement avant d’écrire chaque texte pour que je puisse rendre un témoignage Vrai et Juste.
Plusieurs m’ont rappelé à maintes reprises que j’avais une responsabilité morale envers les
Québécois de raconter cette Vraie
Histoire de ce dossier marquant de Montréal.
Lorsque j’ai entendu notre Premier Ministre du Québec dire que le rapport Duchesneau ne contenait que des allégations sans nommer personnes et qu’il voulait des faits, des preuves,
Lorsque je viens d’entendre le Président de SNC-Lavalin affirmer que le rapport Duchesneau en touche aussi grand avec aussi peu de faits,
Alors là, j’ai décidé qu’assez, c’était assez et qu’il me fallait moi-même faire parler sur la place publique « ce jumeau du rapport Duchesneau » qui a tant à révéler et que plusieurs évitent.
L’exemple « parfait » à enquêter : Le Stade Olympique – Notre « Maudit » Stade
Un projet majeur, grandiose, publicisé partout dans le monde. En 1976 Montréal fut baptisée à jamais « Ville Olympique ».
Une vocation plus que noble. Un Parc dédié entièrement au Sport pour nos professionnels et notre jeunesse, nos sportifs amateurs.
Une Œuvre magistrale (que nous ne pouvons pas démolir) maintenant le Symbole de
Montréal. Une Architecture audacieuse, avant-gardiste, oblique, utilisant la courbe,
le cercle, la sphère et l’ellipse, des voiles minces de béton, des voussoirs creux
préfabriqués et la précontrainte croisée, signée Roger
Taillibert parce qu’il a les Ingénieurs français capables de la faire tenir
et qu’il la maîtrise, d’où ses premières de génie – le Toit du Vélodrome, cette
dentelle de béton et ses points d’appuis travaillant au cisaillement ancrés
profondément dans le roc – des consoles en porte-à-faux (les plus longs) – sa
Tour inclinée la plus haute au monde – ses appuis néoprènes les plus grands jamais
utilisés.
Le non respect de la propriété intellectuelle de l’Architecte français de renommée internationale.
Un plan d’autofinancement mis au point par M. Drapeau, réaliste avec des prévisions budgétaires reconnues par Ottawa et jugées 35 à 40% trop élevées par Québec.
Une volonté ferme de M. Drapeau de contrôler ses hommes de direction et ses coûts
pour donner ces Installations aux Montréalais dont un grand Stade
gratuitement et faire la preuve que les petits pays pouvaient penser tenir les Jeux, donc un Projet construit à la manière de Montréal et de M. Drapeau.
Sans aucun doute, pour moi son meilleur Projet.
La réalisation à la manière Québec, sa RIO et ses firmes amies
M. Drapeau, ses hommes et l’Architecte français chassés du dossier le
12 avril 1974 pour implanter Québec, ses hommes forts et leur manière de faire.
Sous leur direction, après 19 mois de mauvais services, les Jeux risquaient de ne pas avoir lieu.
La fraude organisée ou tolérée s’est implantée sous les yeux approbateurs des firmes/entreprises imposées par Québec « à cause du - Québec avait faim - m’a répondu un très haut dirigeant ».
Pendant des décennies, une orgie d’études par des experts et des Ingénieurs (pour plusieurs de ceux-ci amis du régime « Québec ») parce qu’ils ne maîtrisaient ces techniques « à la Freyssinet ».
Une incapacité évidente. Déjà 4 Toits déficients y ont passés et nous sommes sur la mauvaise route d’un 5ième, des gaspillages éhontés des deniers publics ($2 Milliards!). Une chance que les fumeurs ont fumé et cotisé pour plus de $6,25 Milliards même si en 2006 la dette fut réduite à 0 et seul un montant de $2,342 Milliards sur ses $6,25 avait servi à rembourser … une dette de $790 Millions et l’Après-Jeux.
Une gestion tordue, toute croche, inefficace et inutile, un manque de vision et de publicité d’une RIO politisée. Des destructions évidentes et condamnables telles que athlétisme, remplacement des cyclistes par des animaux, dalles promenade, nos clubs professionnels partis (bien qu’ils en ont accéléré le départ et les problèmes du Toit jamais réglés ont éloigné les spectateurs qui avaient peur).
Un Parc à l’abandon en 2011, qui n’a d’Olympique que le nom, que l’on tente de faire revivre en s’adressant à tout ce qui bouge dans le monde du spectacle, du festif (un nouveau mot à la mode), d’où la création d’un comité-conseil pour écouter et recommander à la RIO et à Québec ce qu’ils n’ont pas su faire en 35 ans.
De prévisions réalistes de $180 Millions approuvées par Ottawa et Québec, les coûts (intérêts inclus) sont passés à $2,5 Milliards sans aucun contrôle de Montréal chassé du dossier dès le début.
Une Enquête au plus vite
Oui, 35 ans d’Histoire, d’horreurs où ce magnanime Projet, le Symbole de Montréal, est un échec complet, sportif, financier, technique et architectural (on ne cesse de le dénaturer). Il suffit de lever la tête et voir le Toit en place, plein de dépressions, de capteurs de neige suspendus à un fouillis de câbles entremêlés et le Mât « bâtard » avec sa partie en béton et l’autre en acier.
Et pour conclure … « Ce jumeau du rapport Duchesneau »
Il est écrit ce rapport, « petit frère jumeau de celui de M. Duchesneau », noir sur
blanc, mon site, mon témoignage historique à titre d’un des 3 pionniers de ce projet et du premier Ingénieur à qui M. Drapeau fit appel en mars 1971 pour réaliser avec lui les premiers plans du Stade de façon à ce qu’ils conviennent d’abord au Baseball et ensuite à la tenue des Jeux Olympiques.
Plus de 150 textes, 400 pages déjà, réalisés sans aides extérieures, sans équipes et sans consulter 500 personnes. Un rapport complet décrivant la haute technicité, ce qui était prévu et le résultat, les magouilles, 4 Toits déficients et tout le reste, sans qu’il en coûte un sou aux Québécois.
Non seulement des allégations comme affirme, répète et répète notre Premier Ministre.
Mais des faits cités en détail, des preuves que j’ai vécues et que des milliers de
Québécois connaissent et me racontent ou ont vu eux-mêmes. Qui n’a pas un voisin, un ami, un proche ayant participé à ces grandes magouilles ou acheté de nos matériaux ?
Les Unités d’enquête ont leur utilité, surtout de gros moyens financiers ($30M/an)
pour aller en profondeur (ce qui est bon), mais surtout sans regarder en arrière,
surtout pas dans ce dossier marquant de Montréal,
qui nous fournit la réponse à nos questionnements et qui fait voir pourquoi nous
avons des dettes et dépensons quand même, en PPP maintenant pour que nos enfants
paient plus tard nos folies, nos manques d’entretien, notre
mauvaise manière de faire, à la manière de Québec et de ses Ingénieurs/Entreprises
favorites qu’il faut changer radicalement.
En 35 ans, les Québécois ont été imprégnés de faux responsables de ce fiasco,
Messieurs Drapeau et Taillibert
avec sa technique compliquée(pour qui ne sait pas la réaliser). Soit dit en passant, à cause de la préfabrication des pièces, des Ingénieurs-conseils français qui ont faits les plans et devis en 1974/1975 et des Entreprises Schokbéton et Charles Duranceau, 80% de la structure du Stade fut construit en 210 jours, ce qui a sauvé les Jeux.
Le constat auquel j’arrive avec les faits et les preuves vécues,
ce fiasco est signé RIO, Lavalin et le PLQ.
Le 21 septembre 1991, dans le cadre d’une série d’articles sur le règlement du contrat Socodec-Lavalin (premier Toit rétractable, version Taillibert mal modifiée), le contrat le plus discutable de cette aventure, le Journal La Presse crut bon de produire cette photo avec une annotation qui résumait tout.
Cliquez sur la photo pour agrandir
Merci M. Jean Drapeau, le visionnaire
Quant à moi, l’enquête est faite et terminée.
Québec et sa manière de mal faire est à bannir. Québec doit s’ouvrir les yeux
car il accorde une importance « aveugle » à ses quelques grosses firmes d’ingénierie
qui gonflent les prix, tolèrent ou participent aux écarts et gardent en santé les
politiciens, et ce, au détriment des Architectes qui devraient être plus privilégiés
et occuper un rôle plus responsable. Des troubles ouvriers, habilement mis en place
pour préparer les Québécois à accepter les énormes dépassements, doivent être punis.
Et que dire des contrats en mode PPP ?
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Il faut absolument revenir « à la manière de Montréal 1973 et de M. Drapeau ».
C’est ce que nous révèle la Vraie
Histoire du Parc Olympique.
N’avais-je pas raison d’accueillir les lecteurs sur mon site dès décembre 2009 avec ces deux questions :
« Faut-il pendre les politiciens de Québec ? »
« Le maudit Architecte français dehors. »
(remplacé par Lavalin)
Je laisse les Québécois y répondre. Moi, j’y ai répondu dans ma conclusion finale.
À tous mes amis Québécois et aux Historiens, visitez mon site et corrigez
l’Histoire tissée de faussetés
présentement.
J’écris tous mes textes au meilleur de ma connaissance. C’est LA Vraie Vérité, je vous le jure.
M. Jean Drapeau, MERCIS et dormez en paix. Je vous l’avais promis.
Bien que mon travail ne soit pas terminé, j’ai rempli ma promesse.
Claude Phaneuf, B.A., B.Sc.A.
Un des trois pionniers concepteurs du Parc Olympique et du Stade.
Membre de l'OIQ de 1962 à octobre 2006.
Ce lundi 19 septembre 2011