Les textes

K02 - Notre échéancier des études et travaux
K22 - L’Université de la technique a servi à quoi ?
K26 - Pourquoi la préfabrication ? Pourquoi les français ?
K28 - Le Vélodrome est terminé... Le COJO prend possession du Stade
K29 - Des études - Des mandats - L’omniprésence d’ingénieurs, de firmes d’ingénieurs
K30 - Les Expos vantent notre Stade et partent
K31 - La RIO contrôle l’information, trompe l’Histoire et joue à la chaise musicale
K.51 La grande tromperie
K.52 À l’Entreprise Charles Duranceau – Chapeau
K.53 À l’entreprise Schokbéton - Chapeau
K.54 Lavalin, le puissant
K.55 Le rôle des partis politiques
K.56 Les Québécois se souviennent
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CHANGEMENT DE LA MÉTHODE DE POINÇON DES TRAVAILLEURS

Qui ne connaît pas les fameux « poinçons » où les travailleurs enregistrent leurs heures travaillées ?

La méthode « Vélodrome » à la manière de Montréal

La méthode mise en place par l’entreprise Duranceau pour contrôler le nombre exact de travailleurs sur le chantier du Vélodrome et leurs heures travaillées était simple, mais rigoureuse.

À son arrivée, le travailleur entrait sur le site par un « guichet d’entrée/sortie » contrôlé par un préposé à l’accueil où il n’avait pas accès à sa carte de temps. Le travailleur montrait sa carte d’identification à ce préposé qui lui remettait sa carte de temps en main propre. Le travailleur la poinçonnait et la redonnait au préposé qui en avait la garde pour être reclassée.

À la fin de sa journée, le travailleur répétait la même opération en poinçonnant son heure de sortie et quittait le chantier. Selon le nombre de travailleurs, les points d’entrée ou de sorties pouvaient se multiplier pour ne pas retarder indûment les travailleurs.

Cette méthode se voulait efficace à 100%.

La méthode « Stade-Mât-Piscines » à la manière de Québec

Le nombre de travailleurs augmentant radicalement, la méthode « Vélodrome » fut adoucie à un point tel que quiconque pouvait poinçonner la carte de temps de plusieurs travailleurs. Prétextant cette manière de faire trop lourde et créant des retards, LVLV (Lavalin) et DD la changèrent radicalement … à notre grand détriment.

À son arrivée, le travailleur prenait lui-même sa carte de temps qui lui était accessible, sans avoir à la demander à qui que ce soit, la poinçonnait et la remettait dans sa case. À la fin de la journée, il la reprenait, poinçonnait son heure de sortie et quittait. Pas de préposé, pas de carte d’identification, et vogue la galère.

Qui n’a pas entendu au cours des années depuis 1976 un ami, un voisin, un travailleur raconter qu’il put travailler hors du site tout en étant payé quand même sur les projets du Parc Olympique ? Voir également ce texte sur les travailleurs absents, cliquez ici.


Claude Phaneuf, B.A., B.Sc.A.
Un des trois pionniers concepteurs du Parc Olympique et du Stade.
Membre de l'OIQ de 1962 à octobre 2006.
Ce 12 juillet 2010







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